News de Blida : Juillet - Décembre 2009

Parler et faire connaître Blida et sa région

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Re: Un Palmier, dar en nakhla

Message par Intermania » Ven Juil 31, 2009 11:59 am

amekelbled a écrit :Sidi Yacoub reçoit un PALMIER ! :P
Il était temps ! Le carrefour très dangereux au tournant près du jardin Patrice Lumumba a reçu quelques aménagements qui pourront attirer la curiosité des citoyens.Image

Parmi les nouveautés, un palmier qui trône et s'élève au milieu, cadrant avec l'ensemble. Sidi Yacoub avec ses oliviers et le bitume avec ses palmiers : Blida revit !

Elhamdoullah qu'ils aient aménagé ce carrefour et surtout en l'ornant d'un beau palmier 8)
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Le marché couvert déconseillé aux démunis

Message par BLIDACITY » Sam Août 01, 2009 11:25 am

Le marché couvert déconseillé aux démunis
Les prix pratiqués sont tellement faramineux qu’ils sont hors de portée des petites bourses.

Le marché couvert de Blida, implanté au lieudit «Placet Laârab», au coeur de la ville, a toujours été un espace typique très prisé par les habitants de la ville des Roses ne serait-ce que pour les possibilités de flânerie qu’il offre à la découverte des couleurs et des saveurs des produits du terroir et quelques-uns des secrets des arboriculteurs du mont de Chréa.
Incontournable, ce marché reste une destination privilégiée autant des fins gourmets que des nostalgiques de l’époque bénie de produits agricoles frais provenant des hameaux de Sidi El Fodhil, Chréa, Sidi Moussa, Sidi Aïssa, Taberent, Oued El Merdja ou encore Ghelaï. Dans ce marché, ouvert dans les années 1920, une tradition bien établie d’abondance et de variété a toujours été pourtant respectée. On trouve, aujourd’hui encore, tous les fruits et tous les gibiers possibles dans cette région de plaines et de montagnes où la nature déploie toute sa générosité, malgré les méfaits dont l’homme se rend parfois coupable. Avec sa particularité de rassembler chaque jour au petit matin les petits maraîchers et arboriculteurs des monts de Chréa, de la vallée de Sidi El-Kebir ou de Ben Ali, ce marché, unique à Blida, propose à chaque saison les plus beaux fruits qu’offrent les montagnes qui surplombent la capitale de la Mitidja.
Le printemps venu, ce sont les fraises, les abricots, les pêches, les poires, les framboises et autres figues, des fruits nourris de bonne terre et de soleil, sans trop de produits chimiques, qui s’offrent aux consommateurs. En face de l’entrée principale du marché, des maraîchers de Chréa, par petits groupes, posent en amas bien alignés, des paquets de salade, notamment la frisée, des citrons bien juteux, des plants maraîchers et fruitiers ainsi que la fameuse menthe sauvage (fliou), enivrante par ses senteurs matinales. Dans ce raffinement des sens, aux portes d’une ville rongée par une urbanisation effrénée, mais qui rappelle pourtant que les petits agriculteurs arrachent à la forêt de quoi faire nourrir leurs familles, des fruits devenus mythiques ailleurs, en Algérie offrent des paniers bien arrangés.
Au début de l’automne, les arboriculteurs de Chréa inondent le marché de produits de la montagne comme la châtaigne, les différentes variétés de noix, la grenade, le coing, la noisette, le jujube, des produits de la ruche (miel, gelée royale, pollen) et autres produits du terroir, tout un univers pour satisfaire les envies les plus folles.
A l’intérieur du marché, il y a, par ailleurs, toute l’opulence des produits agricoles importés, des fruits secs aux fruits exotiques en conserve ou naturels bien mis en évidence comme pour allécher davantage les habitués des lieux qui, bien souvent, s’attardent devant les bocaux de conserves d’oignons, de poivrons, d’olivettes ou de cornichons qui ornent les travées des marchands de conserves.
Cet espace demeure l’unique marché de la région qui offre autant de plaisir des sens aux fins gourmets, aux amateurs de bonne cuisine, comme aux invétérés et passionnés de fruits de mer, avec une grande variété de poissons et de crustacés exposés juste en face de l’étal mythique de Ammi Rachid, toujours là après un demi-siècle au service de la clientèle, devenant ainsi incontournable pour les amateurs de fines herbes. Tous les produits de saison sont ainsi mis à l’honneur dans ce marché. Mais, il y a un mais: l’endroit est instamment déconseillé aux petites bourses tant les prix qui y sont pratiqués sont parfois faramineux et risquent de faire très mal à ceux qui se laisseraient aller à la dépense en ces lieux de toutes les tentations.


http://www.lexpressiondz.com/article/7/2009-08-01/66172.html
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Message par BLIDACITY » Dim Août 02, 2009 2:17 pm

Elsecom Suzuki Inauguration de deux nouveaux agents à Blida

__________________________.Image
Poursuivant le processus de développement de son réseau de distribution, Elsecom-Suzuki a inauguré, en moins d’un mois, deux nouveaux points de présence. Les établissement Harma à Blida début juillet et un nouveau show-room, Établissements Réghioua, à Annabale, le 28 juillet dernier
http://www.autoalgerie.com/article.php3?id_article=1520
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Re: Homme-abeilles

Message par hamnadj » Mar Août 04, 2009 3:41 pm

amekelbled a écrit :Homme à abeilles à Blida

Fantastique ! Un homme sachant s'entourer d'abeilles s'offre en spectacle pour les passants !
il est à Blida depuis quelques jours et a su s'attirer un auditoire et des spectateurs fidèles pour son exhibition qui demande patience et contenance. Rares sont les personnes qui demeurent insensibles à ce qu'il entreprend. Le bonhomme ramène la reine des abeilles -on le saura plus tard- et attend que toutes les ouvrières viennent rendre visite à leur reine. :wink:
A l'arrivée, c'est un homme vêtu d'abeilles qui se présente à des enfants et adultes ébahis.! Tout de suite, ou au bout de quelques minutes, le bouche à oreille aura fait son effet et l'attroupement sera choisi par un des amis du "dompteur" pour montrer que le spectacle n'est pas gratuit. Les pièces tombent de bon coeur !
:idea:
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Spectacle réussi !


http://www.youtube.com/watch?v=Zxifr_-5JYE
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Message par amekelbled » Sam Août 08, 2009 3:14 am

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Gloire à nos valeureux chouhada
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L’éternel souffrance

Message par BLIDACITY » Mar Août 11, 2009 9:55 am

L’éternel souffrance

Le transport collectif est devenu un véritable réseau veineux qui irrigue la cité. Il est le cœur et l’un des fers de lance du développement durable, de l’amélioration de la qualité de la vie, de l’environnement et des facilités de mouvements pour la majorité des citoyens. Même si le gouvernement a dégagé pour la période 2005-2025 une enveloppe de 2 139 milliards de dinars dans le cadre du plan national d’aménagement du territoire, la wilaya de Blida fait piètre figure en Algérie. Même si elle est devenue un important pôle économique et industriel, cette ancienne ville des roses ne se trouve guère à l’abri de nombreuses anomalies dont souffre le secteur des transports.
A commencer par le plan de circulation qui tarde à venir et traîne dans les tirroirs des collectivités locales, les transporteurs vont à vau-l’eau ! «C’est de plus en plus congestionné. Toutes les voies sont bloquées et la rentrée au travail à l’heure devient presque un rêve. A emprunter les moyens de transport en commun ici à Blida, on a l’impression de ressembler à des sardines et non à des êtres humains. C’est normal puisque les responsables du secteur sont quasiment absents. Aucun contrôle ni surveillance», se plaint un blidéen. Au premier coup d’œil, le désordre et l’anarchie sont vite repérés surtout au niveau du chef-lieu de la wilaya. Tout circule dans n’importe quel sens. Contacté à ce sujet, M. Bensalem, directeur des transports de la wilaya de Blida, confirme ce constat : «C’est tout à fait normal que suite à la croissance démographique que connaît notre pays, un déséquilibre fort important est signalé entre l’offre et la demande en matière de transport en commun», souligne t-il avant de détailler : « A Blida, les problèmes sont divers. Si l’on compte 190 000 voyageurs de et vers la wilaya de Blida par jour, la prestation de service s’amenuise de facto. Chez les privés, celle-ci est soumise à la loi du gain rapide. On notera aussi l’absence de stations de transport de voyageurs répondant aux critères techniques nécessaires. La gare routière de la wilaya en est un bon exemple. Ajoutons à tout cela le manque de lignes reliant le chef-lieu de la wilaya aux autres communes, ce qui rend la tâche de contrôle presque impossible,»
On commence par la gare routière située à côté du marché Guessab « Bab Errahba ». Elle représente un point important assurant le déplacement urbain et interurbain. A partir de cette gare, 255 lignes urbaines, interwilayas et rurales sont disponibles avec un parc roulant de 2 406 véhicules et 2 188 opérateurs de transport. Sans oublier de signaler que cette gare a été complètement défigurée par le marché informel et les transporteurs non réglementaires. Entre-temps, les Blidéens ne cachent guère leur mécontentement : «Regardez autour de vous ! Cette aire n’a rien en commun avec une gare routière digne de ce nom ! », crie un voyageur rencontré sur place. Un autre déclare l’état d’insécurité qui y règne : «Même en présence des policiers, les voleurs et les agresseurs se font de plus en plus nombreux.» Ce témoin nous montrera du doigt les petits vendeurs de jus et de «mhadjeb» exposés sans aucun respect aux normes de salubrité et qui trouvent, pourtant, des clients surtout en été. «Aucune garantie pour la santé du consommateur», ajoute t-il. Amel, fonctionnaire à Alger; soulève d’autres phénomènes : «On souffre hiver comme été. On est soumis aux quatre vents par l’absence d’Abri-bus, en plus de l’absence de sanitaires décents. Les ordures jetées partout nuisent à notre santé et à l’environnement.» Pour y remédier, la réalisation d’une nouvelle gare routière s’annonce vitale. «Inutile de dépenser de l’argent pour l’aménagement d’une gare routière provisoire. Nous avons opté pour la réalisation d’une nouvelle gare et déjà choisi le terrain à Khazrouna qui est d’une superficie de 14,20 hectares. Nous avons reçu, le 21 juillet dernier, une commission technique algéro-française, chargée de l’étude de ce projet. Celle-ci a confirmé que toutes les conditions nécessaires sont réunies pour la réalisation d’une nouvelle gare routière moderne», déclare M. Bensalem qui nous informera qu’une enveloppe de 70 milliards de centimes a été dégagée pour l’étude et la réalisation de ce projet. De concertation avec le secteur des travaux publics, il a été décidé de réaliser un carrefour avec une trémie au niveau de cette nouvelle gare pour assurer un meilleur déplacement. Le projet traîne encore en attendant la décision d’affectation du terrain délivrée par la wilaya.
Dans d’autres communes, la situation n’est pas meilleure. A Boufarik, les transporteurs privés n’exploitent plus la station officielle de la commune mais s’arrêtent devant des points d’arrêt créant une station informelle à côté du stade communal. A Larbaâ, une anarchie totale existe au niveau des deux stations du marché et celle du stade. A Meftah, les citoyens attendent toujours une station réglementaire. Pis encore ! Dans d’autres communes, aucun transport n’est assuré telle Chréa. Le transport de et vers l’université n’est disponible qu’à partir des communes de Blida et de Ouled Yaich. «On a établi un programme bien riche afin de résoudre définitivement ces problèmes. Plusieurs lignes seront ouvertes. Relier les zones rurales figure parmi les priorités», rassure M. Bensalem.
De toute façon, avec l’arrivée des nouveaux moyens de transport que compte acquérir la wilaya, à savoir le tramway dont l’étude du projet est en cours, ce sera «la folie» de l’anarchie à Blida. Le cauchemar n’est pas loin de finir !

10-08-2009
Hidayette Bersali
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=79425&idc=7&date_insert=20090810
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Les habitants craignent les coupures du Ramadhan

Message par BLIDACITY » Lun Août 17, 2009 12:37 am

Les habitants craignent les coupures du Ramadhan
Dès le début de la saison estivale, les autorités locales de la wilaya de Blida ont tenu à rassurer l’ensemble des citoyens que le problème de pénurie d’eau de l’année passée n’allait pas se répéter cette saison.


Cependant, on ne peut éviter l’inévitable. Plusieurs quartiers situés dans les 25 communes de la wilaya connaissent depuis le début de l’été d’importantes perturbations en matière d’alimentation en eau potable. Faisant le tour des importants quartiers du grand Blida à titre d’exemple, le grand calvaire des citoyens était nettement visible. La quête de cette denrée vitale est devenue le premier souci des Blidéens. L’avenue Benzina dans le quartier de « Douirette » n’a pas bénéficié de l’eau potable depuis près de quatre mois. Facile à dire mais insupportable à vivre pour ces chefs de famille qui sont pris entre le choix d’acheter de l’eau ou d’aller remplir quotidiennement leur fûts, jerricans, et bidons pour subvenir à leurs besoins journaliers. « Ce qui s’avère encore plus grave, c’est que la plupart des fontaines qui existent dans la ville de Blida sont à sec aussi. Je suis obligé de parcourir près de 3 kilomètres, en me rendant quotidiennement à la fontaine de R’mel dans la commune de Bouarfa pour faire un peu de réserves en eau pour les besoins de ma famille. » dira Ali, retraité de son état et père de 5 enfants. Un peu plus à l’est, dans le quartier de Bouaîba, certaines familles sont privées d’eau depuis plus de deux mois. « Nous sommes parfois approvisionnés avec des camions citernes qui ne viennent pas souvent dans notre quartier. Il faut voir la réaction de tout le voisinage à l’arrivée de ces engins. Tout le monde veut être le premier » , nous informera Zahida, une résidante. Un peu plus loin, à Benachour comme à l’université Saâd Dahleb, l’eau est si trouble qu’il est impossible de risquer d’en boire.

Les familles et les étudiants, durant leur cursus, sont obligés d’acheter des bouteilles d’eau minérale pour étancher leur soif. Ces deux endroits ne sont guère les seuls puisque l’avenue des Moulins sur la route de Chréa ainsi que le quartier de Bab Sebt dans le chef lieu de wilaya sont aussi touchés par le même problème. Voulant connaître les raisons de cette situation, nous avons pris attache avec M. Zerrouk directeur de l’Algérienne des Eaux qui nous dira : « En ce qui concerne le problème des eaux douteuses de Benachour et de l’université, nous sommes au courant de la situation et les citoyens ne courent aucun danger. Nous procédons au traitement de l’eau qui nous vient des captages de Sidi Aïssa et de Benachour par l’utilisation du chlore. Cependant la filtration de l’eau n’est guère possible pour le moment vu que les deux stations de traitement qui existent près de ces deux captages ne sont pas encore fonctionnelles. En attendant, l’université devrait revoir l’état de ses réservoirs afin de minimiser l’insalubrité de l’eau ». Pour ce qui est des pénuries et des perturbations dans l’alimentation en eau potable dans les différents quartiers du grand Blida, M. Zerrouk nous informera que des dispositions de renforcement du réseau AEP sont en cours afin de remédier à cela. « Nous avons même lancé un projet en collaboration avec la direction locale de l’Hydraulique pour la rénovation de ce dernier. Nous avons procédé au remplacement de près de 25% du réseau fait à base de PVC par un autre fait à base de PEHD. Sinon, parmi les raisons les plus importantes de cette pénurie, je citerais la baisse de production de l’eau depuis nos différents bassins de captages ainsi que la manipulation illicite du réseau par des gens qui l’utilisent pour l’irrigation et privent des familles entières de cette denrée » conclura notre interlocuteur avant de rassurer les citoyens qu’un programme d’alimentation d’une journée sur deux est adopté pour les communes de Bouarfa, Ouled Yaïch et Blida et sera maintenu jusqu’au début de l’automne.
Par Asma Bersali
http://www.elwatan.com/Les-habitants-craignent-les,134699
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Transport mal assuré

Message par mitidja fahma » Ven Août 21, 2009 12:22 am

Quel transport dans la Mitidja ?
De Meftah à Oued Djer, la circulation automobile est cahotante et le transport collectif en rajoute, obligeant des familles entières à prendre leur mal en patience. :twisted: Pour une région aussi riche les retards ne doivent jamais être importants et la fluidité de la circulation devra devenir une obligation.
Une nouvelle carte routière devrait être sur les bureaux des responsables, surtout que le pôle universitaire d'El Affroun compte être ouvert au mois d'octobre :!:
Mitidja riche et qui évoluera avec ses enfants
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Message par Intermania » Ven Août 21, 2009 12:32 pm

En plein dans les autoroutes on a des barrages de la gendarmerie et de la police, comment veux-t-on avoir des routes fluides ??? :shock: :shock:
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Message par BLIDACITY » Lun Août 24, 2009 11:57 am

[url][url]la ville de Blida.

EFFETS DU JEÛNE AU DEUXIÈME JOUR DU RAMADHAN
Des rixes et des blessés

Pour les deux premiers jours du Ramadhan, les événements insolites n’ont pas manqué.

Les habitants de la cité Ben-Boulaïd n’oublieront pas de sitôt la nuit de dimanche à lundi derniers. Ce qu’ils ont vécu s’apparente à un show nocturne où la réalité dépasse la fiction. Et ce ne sont sûrement pas les humoristes qui en apporteront la contradiction.
Vérifions: à quatre heures du matin, un jeune, dans un état second, se trompe de maison. Au lieu de rentrer chez lui, il entre chez des voisins. A celui qui voulait le faire sortir, le jeune homme rétorquait qu’il était «bel et bien» chez lui. Ainsi, il a fallu de longues tractations pour le faire sortir. Autres régions, autres incidents. Nous sommes dans la ville de Boufarik, wilaya de Blida. A Zenqat l’Aarab (la ruelle des Arabes), les deux trottoirs de la voie publique sont submergés de différents étalages. Pour circuler, les piétons sont obligés de le faire sur la chaussée. Aux klaxons stridents des voitures se mêlent les cris des vendeurs. «Achetez à bas prix!», crie un vendeur. «Venez apprécier la qualité!», vante un autre. Pour les prix, ceux affichés ne prêtent guère à l’enthousiasme. Côté qualité, c’est selon les appréciations des uns et des autres. Une question: ces vendeurs sont-ils autorisés à occuper la voie publique de la sorte et exercer leur négoce? La suite des événements nous fournira une réponse pour le moins inattendue.
Descente des agents de l’APC. Ils ont la ferme intention de faire respecter la loi. Les vendeurs ne l’entendent pas de cette oreille. Intransigeants, les agents de l’APC ordonnent de quitter les lieux. «C’est mon gagne-pain», fulmine l’un de ces derniers. «Je suis un père de famille au chômage. A travers cette activité, je gagne petit, juste de quoi nourrir mes enfants», déplore un autre. Aux arguments des vendeurs, les représentants de l’APC opposent la rigueur des textes en vigueur.
Soudain, le ton monte. Des échauffourées éclatent. N’était l’intervention des services de sécurité, la situation aurait dégénéré. Décidément, le Ramadhan est le mois où «tout est possible».

Mohamed Sadek LOUCIF http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-08-24/66888.html
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Message par Intermania » Mar Août 25, 2009 12:00 am

Fi bladna lazem au moins du Ramadhan un couvre-feu de jour comme de nuit paske ennas jamais ma tsoume el rebbi soubhanou !!! :evil: :evil:

Allah yahdihoum !!!
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Message par BLIDACITY » Mar Août 25, 2009 5:24 pm

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Message par Intermania » Mar Août 25, 2009 5:54 pm

C'est pas mal l'affiche :wink:
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Message par BLIDACITY » Jeu Sep 03, 2009 1:58 am

27 kg de kif traité saisis


, Un repris de justice d’Annaba de 58 ans et un individu âgé de 34 ans, de Maghnia, avaient décidé de vendre leur marchandise dans la wilaya de Blida. Heureusement que les éléments de Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Blida les tenaient bien à l’œil. Le plan d’action suivi donna très rapidement des résultats puisque ces deux dealers furent arrêtés à bord d’un véhicule de type Renault Clio avec 4,7kg de kif traité dissimulé dans la portière arrière. Ces deux derniers n’hésitèrent point à dénoncer le reste de la bande de trafiquants de drogue éparpillée entre les wilayas d’Oran, Bordj Bou-Arréridj et Annaba. Le déplacement des éléments des services de sécurité dans ces trois wilayas nécessitait une autorisation vite remise par le procureur général. Arrivés dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, les policiers ont arrêté un récidiviste de 72 ans, de Annaba, et un repris de justice de 63 ans, natif de la wilaya d’Oran, à bord d’une Peugeot 605. Ils avaient en leur possession presque 5 kg de kif. Mais la liste n’est pas encore close. Ces deux vieux trafiquants de drogue dénoncent un cinquième complice résidant dans la région d’Arzew. Après un ordre de perquisition, les éléments de la BRI de Blida retrouvent au domicile d’un repris de justice de 46 ans, 17,175 kg de hachich , ce qui fait une quantité globale de 27 kg destinée à mettre en péril l’avenir de centaines de nos jeunes. Présentés le dimanche dernier devant le procureur près le tribunal de Blida, les cinq dealers ont placés sous mandat de dépôt pour détention et commercialisation de stupéfiants.
Hidayette Bersali


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Message par Intermania » Jeu Sep 03, 2009 3:12 pm

Très bonne prise et victoire contre ces marchands de la mort !!! :twisted:
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